![]() Photo réelle vue de mon jardin avec simulation de panneaux - le 13 sept 2026 Agriculture biologique : pourquoi annoncer un élevage biologique sur des parcelles indiquées comme non biologiques en 2022, 2023 et 2024 ? Conversion : quand ces terres doivent-elles passer en agriculture biologique ? Le dossier le prévoit-il ? Terres en friche : sont-elles réellement en friche ? Qui l'a vérifié ? NOUS ! et c'est FAUX ! même le permis de construire de VALECO présente dans le document 4.EIE.pdf page 130 mesure R15 La ferme : pourquoi la ferme classée du XIXe siècle, directement voisine du projet, est-elle totalement absente du dossier ? Cette ferme est là depuis le XIXieme, elle ne vient pas de sortir du sol ! Les voisins : pourquoi montrer des vues lointaines alors que des bâtiments se trouvent à quelques dizaines de mètres ? Photos : pourquoi certaines photos de l'étude d'impact sont-elles prises jusqu'à plusieurs kilomètres du projet ? Accès SDIS : pourquoi certains accès semblent-ils emprunter des chemins anciens aujourd'hui disparus ? Routes : les routes actuelles sont-elles réellement dimensionnées pour les engins ? NON ! Incendie : pourquoi implanter un tel projet à proximité immédiate d'une forêt de pins et d'habitations ? Allo ! Clôtures : pourquoi VALECO pourrait-il clôturer le site alors que les clôtures des habitants sont contraintes au nom de la circulation de la faune ? Allo ! RN147 : le risque d'éblouissement des automobilistes a-t-il réellement été étudié ? NON ! Riverains : l'éblouissement des habitations voisines a-t-il été étudié ? NON ! Puits : le risque de pollution de mon puits par la présence et les déjections des bovins a-t-il été étudié ? NON ! Ruissellement : où iront les eaux provenant des parcelles après aménagement ? ETUDE FAUSSE SAFER : Les contreparties qui ont permis d'obtenir son accord (embauche 1 salarié + ajout de nouvelles vaches) ? NON Bovins : la présence effective des vaches faisait-elle partie de ces engagements ? NON Contrôle : qui vérifiera demain que les vaches et l'emploi promis sont réellement présents ? PERSONNE Refus préfectoral : pourquoi ne pas avoir corrigé le projet après le refus du préfet ? Tribunal administratif : pourquoi avoir préféré demander au juge de faire annuler ce refus plutôt que de modifier le permis de construire ? Étude d'impact : pourquoi tant de questions élémentaires restent-elles finalement sans réponse ? Enquête publique : pourquoi y a t il aucune réponse donnée aux attentes des habitants ? des centaines d'interpellations sur une multitude de sujets non abordés ! GAZ : Que dire de la conduite de gaz souterraine qui traverse les parcelles à 1m de profondeur Centrale Gaz : que dire du projet d'injection de Gaz naturel à quelques mètres des parcelles ? Pourquoi les plans comptent-ils la parcelle du voisin éleveur (au sud) ? ...... Je me garderai bien d'en déduire moi-même qu'une irrégularité existe : ce serait justement le rôle d'une enquête sérieuse de vérifier tous ces points pour que VALECO s'explique. Cela m'amène à une comparaison volontairement provocatrice.Je regarde avec intérêt le travail d'Élise Lucet et de ses équipes. Leur journalisme peut être incisif, dérangeant et parfois brutal pour ceux auxquels ils s'adressent. Mais il possède une caractéristique essentielle : lorsqu'ils enquêtent sur un dossier opposant des citoyens à des acteurs économiques puissants, leur curiosité journalistique ne semble pas s'arrêter aux portes du particulier. Ils sont "à charge" contre les grands, pas contre les petits !Il est relativement facile de venir sans rendez-vous confronter un riverain devant sa ferme. Il est journalistiquement beaucoup plus intéressant d'aller poser au porteur d'un projet de plusieurs millions d'euros les questions qui dérangent. C'est en cela que la comparaison avec Élise Lucet me paraît finalement instructive : le journalisme d'investigation ne consiste pas à être dur avec celui qui ouvre sa porte. Il consiste à être aussi exigeant — sinon davantage — avec ceux qui disposent des moyens économiques, techniques et juridiques de construire et défendre un dossier complexe. Je ne demande donc à France 3 ni de défendre ma position ni de combattre le projet VALECO. Je demande quelque chose de beaucoup plus simple : la même exigence critique des deux côtés. Puisque des questions m'ont été posées et pour lesquelles les réponses n'ont, de toute évidence, pas été comprises1. Pourquoi avez-vous acheté cette Ferme ?Parce qu'elle était à vendre ! Cette ferme est un bijou du XIX ième siècle qui mérite d'être vu, habité, rénové et aimé. Nous la réhabilitons pour en faire un micro village vacances (CF notre permis de construire)2. Saviez-vous qu'il y avait un projet VALECO ?Oui mais nous ne parlons pas du même projet ! Le projet VALECO nous a été présenté avant l'achat de notre Ferme. Et nous avons mis une condition suspensive à l'achat si notre permis de construire (micro village vacances XIXieme) n'était pas retenu. Le projet de VALECO n'était pas celui qui nous concerne aujourd'hui. Il s'agit de leur premier projet bidon qui voulait placer des batteries de poules industrielles sous des panneaux photovoltaïques. OUI : VALECO se fout totalement de l'élevage BIO ! Ce projet a été abandonné car il y avait autant de soucis sur le permis de construire qu'aujourd'hui3. Qu'est-ce que ça peut bien vous faire d'être entouré de panneaux solaires ?Avant tout, sur le terrain légal : qu'une entreprise détourne les faits, les études de sol, les études d'environnement, falsifie l'étude d'impacts4. Avec tous ces arbres , vous ne verrez pas les panneaux.Faux. d'une part parce que si l'étude d'impact avait été faite, et conformément au PLUi, VALECO aurait vu que notre parcelle est agricole et ce n'est pas une forêt d'arbres spontanés ! Ces arbres (spontanés) et ses espaces de ronces sont en cours de nettoyage. D'ailleurs, beaucoup de végétation non entretenue se trouve sur la parcelle du projet .... ce sont bien des végétations qui doivent disparaître. Nous devons rattraper des dizaines d'années de laisser-faire. d'ailleurs les photos de 2007 montre la ferme dans un état avec très peu de végétations spontanées5. Et si le projet se faisait ?Je crois que ce serait une honte pour notre pays, nos institutions (mairie, préfet, enquête publique, nos 3 associations de défense de notre patrimoine...)ConclusionJe serais donc reconnaissant à la direction de France 3 Nouvelle-Aquitaine de bien vouloir examiner les conditions dans lesquelles ce reportage a été préparé et réalisé et, le cas échéant, de me permettre de connaître sa position sur ces différents points.Je tiens naturellement à votre disposition les documents sur lesquels reposent mes interrogations, notamment ceux relatifs au projet agricole et au statut des parcelles concernées. Je ne demande pas que France 3 soit de mon côté. Je demande simplement qu'elle ne soit du côté de personne. C'est, me semble-t-il, précisément ce que l'on est en droit d'attendre du service public de l'information. Si d'aventure, votre journaliste voulait refaire son reportage, je suis à votre disposition. Cordialement, Jean-François CASQUET |
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